Test de Divinity II: Ego Draconis

, par la rédaction

Réalisation technique

16 / 20

Divinity 2 s'en tire bien avec des graphismes plus que corrects. Le bestiaire, ainsi que la modélisation des personnages, sont réussis, même si on tombe quelques fois nez à nez avec des PNJ clonés. Pour ce qui est des paysages et autres décors, on note une réalisation plutôt soignée même si certaines textures manquent d'effet de lumière.

Direction artistique

17 / 20

D'un village à un donjon, d'une forêt à une caverne on en prend plein les mirettes. Si parfois les graphismes peuvent sembler pauvres à certains endroits, la réalisation artistique sauve tout ! Que ce soit à l'intérieur d'une caverne, où aurait séjourné un sorcier fou ou dans un ancien palais royal, tout est si bien disposé qu'on arriverait presque à oublier qu'on à une quête à accomplir et que nous ne sommes pas là pour faire du tourisme !

Level design

17 / 20

Le soft nous propose une progression du personnage complète. Entre des compétences de guerrier, d'archer ou encore de sorcier, libre à vous, Frankenstein en herbe, de créer le Draconis parfait. En effet, vous pouvez très bien mélanger des sorts de sorcier à un personnage avec des caractéristiques de guerrier et vice-versa. Vous l'aurez compris, le système de progression est très libre. Il en est d'ailleurs de même pour les quêtes qui ne sont ni linéaires ni guidées ! Il n'y a ni mauvaise, ni bonne manière de terminer une mission. Encore une fois, libre à vous de faire comme bon vous semble. En ajoutant l'alchimie, la forgemagie et le reste, Divinity 2 possède un level design des plus complets et des plus soignés.

Gameplay

17 / 20

Comme son prédécesseur, le deuxième volet de Divinity prône un gameplay dynamique. Du fait de la liberté de progression de votre personnage, les combats dépendent totalement de la voie que vous aurez choisi et de votre façon de jouer ! Cette opportunité de pouvoir façonner un guerrier lanceur de sorts par exemple, rend les affrontements tout simplement jouissifs. Le jeu souffre tout de même d'un problème de collisions avec certains éléments du décors mais rien qui ne gâche vraiment le gameplay.

Scénario

16 / 20

Avec une histoire bien construite, une trame alléchante, et le sentiment que nos choix influent sur le déroulement de l'aventure, les scénaristes ont maitrisé leur sujet ! Rajoutez à cela les nombreux parchemins et autres ouvrages qui vous plongent encore plus dans l'univers et vous obtenez un scénario tout à fait cohérent. On aurait juste aimé un peu plus de liberté et une influence de nos choix sur la trame encore plus marquée.

Bande sonore

16 / 20

Un doublage totalement en français et de bonne facture, des sonorités épiques ainsi que des bruitages convaincants. Sans nul doute, la bande sonore de Divinity 2 est tout à fait correcte. On regrette cependant des personnages partageant les mêmes voix, et le fait qu'il y ai quelques bugs audio lors d'un changement de zone.

Durée de vie

15 / 20

Comptez une quarantaine d'heures en ligne droite et 5 heures de plus en explorant les moindres recoins de Rivellon pour découvrir de nombreux secrets. Pour ce qui est de la rejouabilité, elle n'est pas aussi intéressante qu'un Dragon Age ou qu'un Fallout à cause du monde semi-ouvert de Divinity 2. Cependant, recommencer le jeu en changeant d'archétype ou en accomplissant les quêtes d'une autre manière peu donner envie d'y rejouer.

Verdict

17 / 20

Divinity 2 est un jeu de rôle à l'ancienne, du fait de sa difficulté, de son absence d'aide aux quêtes et de ses nombreux items aux noms farfelus. Le titre n'oublie pas la base du genre, des combats dynamiques, un scénario prenant, des personnages charismatiques et des gros plus comme la transformation en dragon qui change un peu le gameplay et la tour de guerre qui est une excellente idée. Ces nombreuses qualités font que Divinity 2 est le RPG du moment, que ce soit pour les anciens joueurs ou les plus jeunes, qui découvriront un titre, dans l'ensemble, épique !